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Vous nous connaissez!! Nous adorons les chemins de traverse dans le domaine musical (et dans d'autres aussi diront les mauvaises llangues)
C'est pourquoi Valérie et moi attendions avec impatiience le Gaume Jazz festival .Son florilège musical a le don de nous plonger dans l'inconnu .A Rossignol, pas d'affiche ronflante mais des découvertes audacieuses où bien souvent le mot jazz,créativité et originalité prennent leur forme XXXXL
Cette année, vous en conviendrez ,il 'agissait d'être sacrément optimistes ou inconscients pour prendre la direction du fin fond de la Belgique alors que que tous les météorologistes annoncaient une rinçée d'exception.
La programmation est agencée pour ne rien manquer (Certains concerts ont lieu 2x) et le prix d'accès (7 concerts pour 30€) est on ne peut plus sympa. Je vais essayer de rrésumer en quelques mots le flot de sons , de rythmes et d'émotions qui nous ont transportés au 7ième ciel pendant près de 9h.Quel trip!!
En ouverture de programme,Le Wang Wei quartet s'est distingué par une prestation où les rythmes "décalés" se marient à merveille avec es couleurs sonores et le lyrisme à flleur de peau arrivant au moment le plus inattendu.
Je tairai la prestation pourtant alléchante du groupe rétroviseur....C'était vraiment pas dans nos goûts ......mais dans ceux d'autres spectateurs,heureusement.
Le Jazz station big band (que vous pouvez applaudir tous les 1iers jeudis du mois à la jazz station) est l'apôtre du "nulle part ailleurs". En effet, leurs musiques sont composées par les musiciens eux-mêmes .On n'st jamais si bien servi que par soi-même dit le proverbe. Quelle maitrise des mesures les plus improbables . Elles paraissent même naturelles, surtout quand les impros viennent se greffer dessus.
Notre coup de coeur de l'émotion et du dénuement essentiel ira à Sofia Ribeiro &Marc demuth (chant et contrebasse) et Le prix de l'énergie décoiffante à Omri Mor dans un mix de jazz andalou où le piano omniprésent est soutenu par une rythmique de classe ...mondiale.Salles en folie dans les 2 cas.
Chapiteau comble aussi Pour Majid Bekkas (Oud).Le public brûkait d'impatience de découvrir son quartet hybride créé pour l'occasion(tradition au Gaume Jazz) et rassemblant autour d'un projet "one shot" : Un batteur Argentin bâti comme un colosse , Les clarinettes charmeuses de Louis Sclavis, le balafon de Ali Keita et 2 chanteurs-danseurs-percussionistes..
Notre plus grande tristesse est, vous l'imaginez,qu'après ce dernier concert, il faille attendre l'année prochaine ,365x dormir, pour découvrir ce que les organisateurs auront mitonné comme surprises improbables en 2011.
Ah oui, j'oubliais: Pas question d'emprunter les chemins de traverse au retour.Mieux valait , au milieu de la nuit, prendre l'autoroute!!
Philippe
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